Author: olivier

  • La récompense !

    Comme vous le savez déjà, le sel est arrivé et malgré quelques interruptions dues à la pluie ( 7 mm hier notamment et 25 mm il y a quelques jours ), la récolte commence !

    Au début, le sel ramassé était trop gris et teinté de rouille ( oxyde de fer ), ce qui est normal lors d’ une remise en état , puis peu à peu, il s’est éclairci . Bien sûr il reste gris, c’est un gage de qualité et d’artisanat,  mais il a fiere allure sur les ladures et enjolive le marais salant  qui retrouve sa raison d’être .

    saline de truscat oeillets et selIl y a quelques améliorations encore à apporter pour que ce marais soit plus productif et plus esthétique, mais c’est surtout la nature qui, en mettant des petites touches de couleur verte sur les digues grâce à la végétation, va faire le gros du boulot !

    oeillets et sel et las

     

    sel de truscat juillet 2017

    Et vu d’en haut grâce à Christophe Charron aujourd’hui : merci à lui !

    photo de christophe charon du haut retouchée

    photo de christophe charon du haut retouchée_modifié grossieD’un peu plus près !

    On voit bien que le fer du sol , en rencontrant l’eau salée, s’est oxydé!

    Sinon, coté “piafs”,  la saison de reproduction est passée, mais des avocettes retardataires sont encore à élever leurs poussins, attention si vous passez par là !!

    De nombreuses échasses juvéniles nées cette année sur le marais salant de Truscat ont pris leur envol et sont repérables par rapport aux adultes, grâce à leur plumage plus marron et leur cri plus proche du “gazouillis ” !

    échasse blanche juvénile 2017 truscat

    Leurs pattes sont également plus jaunes sale qu’oranges .

    Ils sont d’une telle vivacité,  lorsqu’ils s’alimentent,  qu’il est très dur de faire leur portrait !Ils ont raison car dans quelques semaines, ils leur faudra parcourir des milliers de kilomètres et une bonne réserve énergétique leur sera nécessaire .

    Les jeunes tadornes n’ont malheureusement pas eu cette chance, car j’ai vu au moins l’un d’entre eux dans la gueule du renard !

    Telle est la dure loi de la saline …

     

  • Des chevaliers viennent admirer les floraisons de fin d’été

    Depuis fin juillet d’étranges petits cris aigus résonnent dans le marais , revenus de leurs site de nidification en bord de rivière les chevalier guignettes , animent à présent la saline de Sarzeau.

    Ils sont extrêmement nerveux et hochent sans arrêt la queue , ils sont, de fait,  assez difficile à photographier !

    guignette 1

    Profitons en car il ne séjournerons que quelques semaines,  ensuite il partirons plus au sud( Afrique de l’ouest ) pour hiverner .

    Ils sont de la taille d’un étourneau et , à peine plus gros,  leur tiens compagnie,  à la même période , les chevaliers culblanc qui leur ressemble .Ces derniers passerons, pour certains, l’hiver sur la saline

    culblanc

    Regardez la différence sur cette photo, les guignettes ont “une virgule”  blanche sur le corps :

    _copie-0_030

    A gauche le guignette et à droite le cul-blanc appelé ainsi car en vol on  distingue, très bien, ses sous caudales blanches .

    En ce moment les chevaliers peuvent admirer les différentes chenopodiacées ( salicornes, soudes, arroches, bêtes, …)qui se parent d’habits flamboyants et les splendides asters maritimes qui décident de la fin de l’été pour fleurir et ainsi avoir  tous les insectes pollinisateurs pour elles !

    aster en aout

    abeilleAlors que la récolte de sel a repris ( après un arrêt de plus d’un mois suite au temps humide ), je ne peux m’empêcher d’admirer la vie reprendre doucement l’avantage sur ce marais jadis abandonné et espérer encore plus …

  • La saline de Sarzeau sur Tébésud !

    Début Juillet , Pauline de tébésud est venue nous rendre visite et a fait un petit reportage fort sympathique sur le marais salant .Un grand merci à l’équipe et à la charmante Pauline .Le film est passé ces jours ci, alors même que j’ai provisoirement fermé la saline afin de respecter l’arrêté préfectoral et afin de ne pas déranger les oiseaux migrateurs et hivernants du golfe .

    Mais ne vous en faites pas, le marais rouvrira au beau jour !

    En fait les dates de l’arrêté : fermeture : 1er octobre à fin février

    J’espère aussi faire prochainement des aménagements, pour que je ne sois pas contraint à cette fermeture hivernale et afin d’admirer la grande diversité d’oiseaux du golfe sans les importuner .

    En attendant je vous montre quelques  oiseaux venus passer un moment ou plusieurs mois devant la saline :

    Spatules en vol:

    spatules en vol

    depuis septembre, un groupe de 40 spatules est visible quand la mer est suffisamment découverte, ces oiseaux au drôle de bec sont assez imposants et très attachants de par leurs attitudes de pêche et leur nonchalance .En vol: quelle majesté  !

    De très nombreuses barges à queues noires sont également arrivées et s’envolent au moindre dérangement ou suivent les avancées et recul de la mer :

    barges truscat oct 2017

    barges face à la saline en octobre

    barges décollage

    Mais bien sur je ne peux oublier les innombrables canards siffleurs qui partagent l’espace avec les bernaches fraichement arrivées, les colverts, les pilets, souchets, et autres emplumés qui aspirent à un peu de tranquillité dans cette zone refuge ou la chasse est prohibée .

    canards siffleurs

    Ils vont prendre un peu de poids avant de repartir ou avant d’affronter les rigueurs de l’hiver .

    Si vous voulez les admirer sans les déranger, vous pouvez aller a marée haute dans la réserve du Duer à coté ou à Saint colombier quand la mer est un peu retirée .

    Sinon, si je suis disponible,  je pourrais vous montrer, un peu à l’écart, mes compagnons de l’hiver , pour cela je vous laisse mon numéro de téléphone : 0671543791

    Enfin pour en finir, une petite observation de saison : à cette période je vois sur le marais salant, sur les zones argileuses , des rassemblement de plusieurs dizaines de bergeronnettes grises .Il y a des adultes :

    bergeronnette grise adulte octobre 2017

    et des immatures :

    bergeronnette grise 1

    bergeronnette grise

    Leurs hochement de queue caractéristiques ( on l’appelle d’ailleurs aussi hoche-queue !)et leurs petits cris discrets accompagnent d’autres passereaux, eux aussi nombreux:  linottes mélodieuses,pouillots,mésanges,pipits …

    A bientôt pour d’autres observations !

     

     

  • Couleurs de novembre

    Alors que le marais et le paludier semblent endormis, des transformations invisibles au fond des bassins s’opèrent et contribuent à enrichir le milieu. Des micro-organismes se multiplient ( j’observe de plus en plus de copépodes ) et comme ils sont à la base de la chaine alimentaire, il y aura bientôt une faune riche et bien visible.

    Ce qui est plus apparent et remarquable, à mon avis, se voit, en ce moment, sur les arbres à feuilles caduques qui entourent le marais : ils sont couleur rouille et contrastent avec les chênes verts

    saline de Truscat en novembre

     

    couleur de novembre

    L’orage d’hier accroît le contraste et le niveau d’eau peu élevé des bassins, sans les rides dues au vent, forme un miroir apaisant.

    Le château de Truscat visible partiellement par son coté-sud est,  niché dans un écrin de verdure,  contemple depuis des siècles les métamorphoses du marais salant .

    chateau de Truscat en novembre

    Voila quelques ambiances du moment, alors que des milliers d’oiseaux  me saluent quotidiennement depuis leur site d’hivernage à coté et que je continue laborieusement à panser ma saline …

     

  • Le réveil de la saline

    Décembre, janvier, février sans nouvelles de la saline, il est temps que le paludier se réveille et vous fasse part des nouveautés !

    Tout d’abord il y a peu,  de forts coefficients de marée,  conjugués à des vents puissants de nord/est ont fait monter le niveau de la mer et ont conduit à la rupture d’une digue .

    L’eau du golfe est également passée par dessus les digues de saline et les ont bien abimées, bouchant même le tour d’eau (petit fossé  permettant la vidange de la saline ).

    digue de saline affaissée dans tour d'eauCoté saline

    digue grignotée

    Coté golfe

    Il va vraiment falloir que je rajoute des pierres car la mer est de plus en plus puissante et risque de gommer, tout simplement les traces de mon travail en faisant disparaître la saline et ses ponts (diguettes ceinturant les bassins ).

    Sinon la vie animale commence à s’enrichir et je m’en réjouis !

    Comme le père Noël m’a apporté une caméra infra-rouge automatique, je m’amuse à la disposer sur le marais et je vous propose de regarder ce qui a déclenché l’enregistrement, avec ces courtes vidéos : ( je ne sais pas faire de montage, donc je vous livre les images “brut” )

    Un de mes “piafs” préféré : le héron cendré en visite nocturne

    Un qui se réfugie sur le marais pour, peut-être, éviter de finir farci de plomb (même si le plomb n’est plus autorisé !), le faisan obscur :

    Des  “becs plats” aux couleurs chatoyantes qui s’énervent sous l’action des  hormones printanières : les tadornes de Belon :

    Un limicole au bec recourbé si étrange : le courlis cendré

    Et enfin l’emblème des paludiers aux couleurs bretonnes : l’avocette qui vient juste d’arriver pour nicher sur le marais salant : une de celle qui s’est fait filmer porte des bagues .Elle a été baguée lorsqu’elle était encore poussin à 15 ou 20 jours :

     

    Si par hasard, vous décidiez de venir voir la saline se réveiller de son repos hivernal, vous aurez certainement la chance, d’admirer mes compagnons de labeur .Merci comme d’habitude d’y aller prudemment  ! vous savez pourquoi !!

    En ce qui concerne mon travail, les conditions météo n’ont pour le moment , pas été favorables pour que j’œuvre énergiquement !mais la saline est vidée et j’ai débuté la préparation .

    Je vais terminé de benner les fars et le cobier ( benner: creuser les fonds d’argile pour avoir un niveau correct ) et ensuite je nettoierais les fonds de leurs dépôts vaseux de l’hiver .

    En avril ou mai je remplacerai l’eau de la vasière ( ma réserve d’eau de mer ) qui n’est pas assez salée, suite aux nombreuses pluies hivernales, par de l’eau qui j’espère sera plus riche en or blanc !

    Actuellement l’eau de la vasière a 5 gramme de sel par litre, normalement je devrais en  avoir 4 à 5 fois plus !

    J’attends beaucoup de cette année, car l’année dernière je n’ai pas pu faire de stock suffisant et pas récolté de fleur de sel , donc je vais faire régulièrement la danse du soleil …

    Puissions nous avoir un bel été !

     

     

     

     

     

  • Explosion de vie !

    Je le répète sans cesse à ceux qui me rencontrent, le marais est un vrai paradis et réserve,  chaque jour, son lot de surprises !

    Parler ou montrer tout ce qui m’émeut ou m’éblouit prendrai trop de temps et réussir à vous transmettre tout l’amour que j’ai pour les êtres qui peuplent mon marais demanderai un talent que je ne possède pas, alors je vous montre quelques instants de vie captés par mon appareil photo .

    Hier soir,de très nombreux chironomes plumeux ( comme des moustiques mais qui ne piquent pas ) tentaient de pondre à la surface de l’eau et étaient, pour certains, happés par une ” horde ” de canetons affamés, tout juste nés .J’en ai compté 29 issus, d’à priori, 4 mères qui les accompagnaient et les surveillaient .

    Leurs attitude frénétique étaient des plus cocasse et attendrissante et je vous propose de vous placer un court moment dans mon affût :

    Fin avril-début mai des oiseaux de passage , aiment séjourner un court moment dans le marais afin de se reposer, s’alimenter et ainsi reprendre des forces car il reste,  pour certain encore,  du chemin à parcourir .

    Les spatules et leur bec si étonnant font partie de ceux là :

    spatules adulte et immature

    D’autres ne viennent qu’en cette saison au marais afin de se reproduire , tel ce petit gravelot, pas plus gros qu’un moineaux mais sprintant sur les digues arides et nues à la vitesse de Speedy Gonzales :

    petit gravelot

    Ou ce fringille fragile avec son babille sophistiqué  et sa splendide gorge rose, que je n’ai pour le moment  “attrapé” qu’en vol ! la linotte mélodieuse :

    linotte mélodieuse mâle en vol

    Il y a aussi les belles pattes du chevalier gambette et son sifflement puissant pour séduire sa belle :

    chevalier gambette et avocette

    Je pourrais continuer très longtemps, tant cette période printanière, est fastueuse pour l’amoureux de la nature mais je terminerais avec cette vue du marais verdoyante  et,

    paysage truscat

    espérer vous rencontrer et voir vos yeux briller d’admiration pour le marais …

     

  • Un gros moustique dans le marais !

    Jour de pluie qui sonne un peu comme une fin de saison, alors un petit article pour ne pas oublier de bons petits moments ensoleillés .

    La nouvelle saline de Sarzeau a très rapidement , à ma grande surprise, été découverte par de nombreux visiteurs cet été  ! Pas de souci particulier et au contraire de bons échanges avec des personnes avides d’informations et admiratives de la beauté de la nature. En remerciement à notre mère à tous ( la pacha mama !), des œuvres  d’arts on été réalisées et je vous propose d’en voir certaines (une toute petite sélection, désolé pour les oubliés, il y en trop ! ) :

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    Un visiteur ( Sylvain Léa) est également venu et a laissé des images “attrapées” par son moustique géant, cela donne autre chose que de monter, comme je le fais souvent, dans un arbre pour prendre de la hauteur !!

     

    Il y a peu, je vous avais parlé de deux chevaliers de passage sur la saline… un autre de plus grande taille et très bruyant par son cri est arrivé et va rester tout l’hiver : le chevalier aboyeur.

    Son cri extrêmement puissant et lancé fréquemment, sans raison apparente, lui a donné son nom.

    Le voici derrière un guignette pour que vous remarquiez la différence de taille  :

    guignette et aboyeur

    et ensuite seul se mirant dans l’eau :

    aboyeur et mirroir d'eauUn envol brutal de ces limicoles ! Je lève la tête et ce que je soupçonnais se joue : un rapace les a effrayés !

    Celui ci passe moins souvent que la buse ou le busard car il ne mange pas de proies qui habituellement sont présentes sur le marais .

    En effet la bondrée apivore, et contrairement à ce que sous entend son nom, mange des vespidés – c’est à dire, des guêpes et frelons, ainsi que des vers de terre, les jours de vache maigre.

    bondrée apivore aout 2017 fin truscat salineD’ailleurs en passant sur ma digue j’ai repéré ce qui l’avait attiré par là et les reliefs de son repas :

    nid de guèpes éventré

    Je m’arrête là pour aujourd’hui, bien que j’ai encore beaucoup de belles choses à vous conter sur la vie quotidienne de la saline du paradis, mais je le ferai à un autre épisode …

     

     

     

  • Flèches bleues du marais

    Dès fin juillet des cris stridents retentissent dans le marais et me font tourner la tête, des petites flèches bleues passant au ras de l’eau m’indiquent que mes amis martins sont de retour .

    Le couple est tellement bruyant que je parviens à l’ apercevoir furtivement la plupart du temps,  sans cet effet sonore il passerait inaperçu !

    Cerise sur le gâteau, cette année , ces deux martins pêcheurs semblent très excités, avant l’heure de la saison des amours et se “draguent” sans retenues  ! Quel superbe spectacle de ces oiseaux au plumage si chatoyant .

    deux martins excitésseptembre 2017 martinsmartin mâle et femelle

     

    Elle ( car la femelle a le bec un peu plus clair ) semble lui dire :  “reviens mon beau mâle,  mais avec un poisson, si tu veux mes faveurs ” !

    MARTIN PËCHEUR AVEC CREVETTE

     

    Parfois posés sur une branche, ils s’observent et adoptent une attitude curieuse de hochement , une sorte de révérence envers l’autre ! remarquez, sur cette courte vidéo,  derrière le couple,  les très nombreux passages d’hirondelles au dessus du marais . En ce moment, il y a beaucoup de naissance d’insectes et les hirondelles ont besoin de prendre des forces avant leur départ pour l’Afrique .

    Concernant mes activités, je procède actuellement  à l’arrachage des salicornes desséchées qui, depuis leur présence, empêchent que les oiseaux ne viennent sur la vasière numéro 2 .En effet, les hivernants ont besoin d’avoir une vue dégagée pour s’aventurer et afin de voir assez tôt l’arrivée des prédateurs ( faucons pèlerin, busard ,…).

    Donc sur une surface de deux hectares, approximativement, je retire lentement à la main les salicornes mortes mais qui ne veulent pas pourrir et qui sont solidement attachées au substrat .

     

    _copie-0_050

    047Ensuite , je fais des petits tas que j’évacue avec une vielle planche à voile :

    003

    Voilà, à quoi je m’amuse,en ce moment, en attendant des temps plus cléments pour continuer l’aménagement de la saline .Si le cœur vous en dit, vous pouvez postuler pour faire un stage d’arrachage gratuit en ces lieux magiques !!!

     

  • Frayeur sur la saline !

    Ne vous inquiétez pas, malgré ce titre racoleur,  rien de grave ne s’est passé ! Simplement des scènes de vie que j’observe quotidiennement et que j’aime partager.

    Aujourd’hui des cris de barges affolées et de superbes envols, ont attiré mon attention et suspendu provisoirement mon travail afin de réaliser quelques clichés sur le vif.

    Je vous montre les images et pendant ce temps, je vous laisse deviner ce qui a occasionné ce dérangement :

    barges-en-vol

    barges affolées

    Quelques instants plus tard, le danger passé, tout le monde se repose le cœur battant !

    120

    Hé oui, c’est un prédateur volant, en occurrence un rapace des zones humides : le busard des roseaux qui a pour technique de chasse d’apeurer les oiseaux et ainsi de sélectionner celui qui est affaibli. C’est un épurateur, les oiseaux le craignent mais au final, il évite la propagation des maladies et donc des épidémies !

    busard-des-roseaux

    Pour se détendre après tant d’émotions, allons voir ceux qui pâturent régulièrement sur le pré jouxtant la saline :

    chevreuils

    Maman, papa et petit chevreuil !

    faon-de-chevreuil

    Longue vie à toi et “fais gaffe ” aux chasseurs !

    Sinon, les travaux de la saline avancent bien et malgré les averses, j’ai fini de benner les œillets et d’évacuer l’argile dans les bassins trop creux :

    tas-dargile

    evacuation-argile-des-oeillets

    Il reste, bien sûr, beaucoup de travail, et avec les conditions climatiques moins favorables, cela ne va pas avancer aussi vite…

    A bientôt !

    012

     

  • Enfin la récolte !!

    Après quelques jours d’attente interminable, l’or blanc est enfin arrivé !

    L’émotion de la première récolte a été partagée par une trentaine de personnes qui nous suivent sur internet ou qui  ont eu vent de la bonne nouvelle par d’autres biais .

    Certes la récolte n’est pas abondante et le sel plutôt gris, mais pour une première prise, tout cela est normal et encourageant .

    1ère récolte de sel 2017 truscat

     

    D’ici quelques jours une trentaine de petits tas de sel égaieront la saline de Truscat qui n’avait pas vu cela depuis plus d’un siècle et je remettrais quelques photos du décor !

    En attendant et parce que les oiseaux sont toujours dans mon esprit je vous montre quelques poussins qui sont nés cette semaine sur le nouveau marais salant de Truscat .

    Tout d’abord les adorables poussins d’échasse :

    échasses poussins

    et leur papa :

    échasse adulte truscat

    puis ceux des splendides tadornes de belon :

     

    Voila, la nature reprend doucement ses droits et je vous invite à venir à petits pas respectueux découvrir ce qui est pour moi, un paradis !

    à bientôt !