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  • Des chevaliers viennent admirer les floraisons de fin d’été

    Depuis fin juillet d’étranges petits cris aigus résonnent dans le marais , revenus de leurs site de nidification en bord de rivière les chevalier guignettes , animent à présent la saline de Sarzeau.

    Ils sont extrêmement nerveux et hochent sans arrêt la queue , ils sont, de fait,  assez difficile à photographier !

    guignette 1

    Profitons en car il ne séjournerons que quelques semaines,  ensuite il partirons plus au sud( Afrique de l’ouest ) pour hiverner .

    Ils sont de la taille d’un étourneau et , à peine plus gros,  leur tiens compagnie,  à la même période , les chevaliers culblanc qui leur ressemble .Ces derniers passerons, pour certains, l’hiver sur la saline

    culblanc

    Regardez la différence sur cette photo, les guignettes ont “une virgule”  blanche sur le corps :

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    A gauche le guignette et à droite le cul-blanc appelé ainsi car en vol on  distingue, très bien, ses sous caudales blanches .

    En ce moment les chevaliers peuvent admirer les différentes chenopodiacées ( salicornes, soudes, arroches, bêtes, …)qui se parent d’habits flamboyants et les splendides asters maritimes qui décident de la fin de l’été pour fleurir et ainsi avoir  tous les insectes pollinisateurs pour elles !

    aster en aout

    abeilleAlors que la récolte de sel a repris ( après un arrêt de plus d’un mois suite au temps humide ), je ne peux m’empêcher d’admirer la vie reprendre doucement l’avantage sur ce marais jadis abandonné et espérer encore plus …

  • La récompense !

    Comme vous le savez déjà, le sel est arrivé et malgré quelques interruptions dues à la pluie ( 7 mm hier notamment et 25 mm il y a quelques jours ), la récolte commence !

    Au début, le sel ramassé était trop gris et teinté de rouille ( oxyde de fer ), ce qui est normal lors d’ une remise en état , puis peu à peu, il s’est éclairci . Bien sûr il reste gris, c’est un gage de qualité et d’artisanat,  mais il a fiere allure sur les ladures et enjolive le marais salant  qui retrouve sa raison d’être .

    saline de truscat oeillets et selIl y a quelques améliorations encore à apporter pour que ce marais soit plus productif et plus esthétique, mais c’est surtout la nature qui, en mettant des petites touches de couleur verte sur les digues grâce à la végétation, va faire le gros du boulot !

    oeillets et sel et las

     

    sel de truscat juillet 2017

    Et vu d’en haut grâce à Christophe Charron aujourd’hui : merci à lui !

    photo de christophe charon du haut retouchée

    photo de christophe charon du haut retouchée_modifié grossieD’un peu plus près !

    On voit bien que le fer du sol , en rencontrant l’eau salée, s’est oxydé!

    Sinon, coté “piafs”,  la saison de reproduction est passée, mais des avocettes retardataires sont encore à élever leurs poussins, attention si vous passez par là !!

    De nombreuses échasses juvéniles nées cette année sur le marais salant de Truscat ont pris leur envol et sont repérables par rapport aux adultes, grâce à leur plumage plus marron et leur cri plus proche du “gazouillis ” !

    échasse blanche juvénile 2017 truscat

    Leurs pattes sont également plus jaunes sale qu’oranges .

    Ils sont d’une telle vivacité,  lorsqu’ils s’alimentent,  qu’il est très dur de faire leur portrait !Ils ont raison car dans quelques semaines, ils leur faudra parcourir des milliers de kilomètres et une bonne réserve énergétique leur sera nécessaire .

    Les jeunes tadornes n’ont malheureusement pas eu cette chance, car j’ai vu au moins l’un d’entre eux dans la gueule du renard !

    Telle est la dure loi de la saline …

     

  • RÉCOLTE IMMINENTE ET AVOCETTES !

    Grace au temps clément de cette semaine, le Nacl est enfin apparu !!

    Certes en trop petite quantité pour être récolté mais demain ou après demain si le temps se maintient la fleur devrait être au rendez-vous !

    Pour le moment je contemple les milliers de petits diamants qui scintillent et aussi mes magnifiques copains à plumes qui commencent à arriver .

    15 couples  d’avocettes couvent et de nombreux poussins d’échasses se baladent dans le marais ! si vous passez par la, vous ne pouvez les manquer tellement ils sont bruyants !

    Petit lien de la parade d’avocettes filmés hier sur le marais salant:

    1ere avocettes à truscat juin 2017

    Il y a aussi une famille de tadorne avec 6 poussins qui grandissent depuis 10 jours, trois couple de rousserolles, un couple de poule d’eau, etc …

    Je ne fais pas qu’observer la faune ou la flore , j’essaie d’optimiser l’évaporation de la saline en comblant les fars ( bassins de chauffe ) trop creux .

    Si vous voyez en bordure du marais,  de grands trous, ils ont servi de”carrière” afin de remplir des zones creuses qui ne permettent pas d’avoir une faible épaisseur d’eau ( max 2 cm ) .

    S’il y a trop d’eau, le soleil a plus de travail pour chauffer cette masse, et donc l’évaporation se fait moins vite ! la productivité est donc moindre .

    002

     

     

     

     

     

     

    Il faut aller chercher l’argile avec la brouette et aménager un”chemin de roule” pour ne pas s’enfoncer !

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    Ensuite l’argile est dispersée et je taperais dessus pour l’aplanir .

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    L’année prochaine, le marais sera plus efficace d’autant que l’argile sera saturée de sel .

    Autre tache, aujourd’hui Audrey et moi sommes allés récupérer des ardoises à Carhaix afin d’aménager le “sentier” pédagogique et ainsi comme à St Armel inscrire sur ces ardoises des informations sur la saline : la façon de récolter, la faune et la flore ( photos sur la page facebook des amis de la saline) .

    Comme le sel arrive, il est temps de penser à l’aspect commercial et de “lancer” l’impression de nouvelles étiquettes !

    Si vous avez des idées pour la conception ou le titre, nous sommes preneurs !merci à vous  !

     

     

     

     

  • Œnanthe et butineuses

    Pendant que les poussins d’échasses ( nés le 19 Mai comme prévu !) vaquent à leurs occupations, que des couples d’avocettes ont trouvé “enfin” le chemin de la saline ( plus de 10 cples) et que le soleil fait rapidement son travail d’évaporation de l’eau salée du marais, j’en profite pour vous montrer mes ruches, installées sur le marais,   peuplées de petites copines butineuses.

    rucher de la saline
    rucher de la salineLes pluies précédentes et la chaleur permettent aux plantes à fleurs de produire du nectar .

    Sur la saline il y a peu de plantes nectarifères ( dans quelques mois il y aura quelques asters et statices )et c’est donc sur les prairies jouxtant le marais que mes apis melifera vont aller chercher leur trésor, et principalement sur les champs d’œnanthe safranée .

    abeille bretonne sur oenanthe

    On reconnait l’abeille noire bretonne à sa “robe” marron unie et des métissées ( italo-noires, …)à leurs abdomens teintés de jaune les faisant un peu ressembler ( pour les novices ) à des guêpes .

    abeille hybride sur oenanthe

    Après cet aparté revenons au sel !depuis quelques jours comme je le disais en introduction, le soleil a refait son apparition et il a pour effet( avec le vent ) de permettre,  grâce à l’évaporation,  l’apparition du chlorure de sodium .Mais avant la formation de ce sel, des réactions chimiques vont s’opérer dans l’œillet et sont un préambule indispensable .

    C’est ce que j’observe actuellement et ce qui conduit à me faire espérer une récolte très prochaine !

    D’abord, il y a la formation du chlorure de calcium:

    calcium
    calcium

    Il forme une croute dure et vue de près, il y a plein de petites aiguilles .

    A gouter, cela est assez fade et granuleux .

    calcium de plus loin
    calcium de plus loin
    croute de calcium
    croute de calcium

    Viens ensuite le chlorure de magnésium :

    chlorure de magnésium
    chlorure de magnésium

     

    Si l’on goute celui ci, il est poudreux et amer et forme comme des cristaux de sodium sur l’argile ou comme la fleur de sel, celui ci, peut flotter .

    Bref “cela sent bon “, mais tant que le sel n’est pas récolté, ne nous réjouissons pas trop vite car la pluie peut arriver du jour au lendemain et faire reculer le processus de cristallisation .

  • Autour de la saline

    Aujourd’hui, j’avais envie de m’attarder sur les milieux très préservés qui entourent le marais salant. Ceux-ci sont en ce moment splendides car très colorés de mille fleurs. Ce sont les prairies bordées de haies d’ormes, de chênes, de frênes. . .

    crépides
    crépides

    Ces prairies, principalement humides, sont riches de biodiversité car, comme le marais salant, et contrairement à ce que pensent certains, elles sont gérées par des paysans .

    Celles-ci  sont, soit pâturées par des chevaux ( du centre équestre et privés ), soit par des moutons et de chèvres ( d’un agriculteur, Denis Rouillé ).

     

    chevaux du centre équestre
    chevaux du centre équestre

    039Si ces prés étaient à l’abandon et non exploités en extensif par des agriculteurs respectueux, ils se fermeraient et n’offriraient pas autant d’attrait aux multiples espèces florales puis aux insectes, et notamment les butineurs . . .

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    Regardez ces splendides Asphodèles ou ces champs d’œnanthe si prisées par les abeilles, entre autres .

    abeilles sur oenanthe
    abeilles sur œnanthe

    abeille sur oenanthe

    Attention aux prédateurs !

    araignée tomise sur oenanthe

    Tout ça pour dire que l’homme peut avoir un rôle positif et que je remercie les paysans qui, par le maintien de leur élevage extensif, permettent de maintenir des milieux féeriques .

    orchis à fleurs laches
    orchis à fleurs lâches

    Autre avantage et pas des moindres, ces prairies filtrent toutes les eaux, parfois polluées et comme elles entourent mon marais, j’ai moins de risque qu’une eau de mauvaise qualité ne le pénètre .

    lychnis fleur de coucou
    lychnis fleur de coucou
  • Naissances !

    Depuis deux jours, un événement somme tout banal mais très réconfortant pour moi est arrivé : la naissance de canetons de colverts !

    canard colvert,cane et ses poussins

    Ces petites boules de plumes adorables côtoient dorénavant une dizaine d’échasses, dont un couple qui couve depuis hier ses 4 œufs .

    échasse accouplement

    Dans 23 jours, si aucun prédateur, ne passe par là, ces graciles volatiles verront le jour : venez voir le 19 Mai la saline de Truscat et peut être aurez vous la chance de les admirer .

    échasse poussin saint armel

    Plusieurs couples de tadornes séjournent aussi et je suis quasi-certain que d’ici peu nous verrons s’ébattre de jolies familles de ces splendides anatidés !

    tadorne de belon couple dans obione

    Pour le moment , les sternes et avocettes n’ont pas découvert ce paradis mais bien sur je ne désespère pas de les voir arriver même si c’est pour une ponte secondaire en juin ou juillet .Rien n’est perdu !

    Comme je l’avais dit précédemment , la récolte de sel aurait pu s’opérer précocement, cependant la pluie ( comme je le redoutais )semble arriver et va certainement décaler ( durablement ?)l’arrivée de l’or blanc !

    Ce n’est pas grave pour le moment et en plus cela me laisse davantage de temps pour admirer mes amis à plumes et pour parler avec vous si vous allez vous perdre par chez nous …

    A bientôt

  • Flèches bleues du marais

    Dès fin juillet des cris stridents retentissent dans le marais et me font tourner la tête, des petites flèches bleues passant au ras de l’eau m’indiquent que mes amis martins sont de retour .

    Le couple est tellement bruyant que je parviens à l’ apercevoir furtivement la plupart du temps,  sans cet effet sonore il passerait inaperçu !

    Cerise sur le gâteau, cette année , ces deux martins pêcheurs semblent très excités, avant l’heure de la saison des amours et se “draguent” sans retenues  ! Quel superbe spectacle de ces oiseaux au plumage si chatoyant .

    deux martins excitésseptembre 2017 martinsmartin mâle et femelle

     

    Elle ( car la femelle a le bec un peu plus clair ) semble lui dire :  “reviens mon beau mâle,  mais avec un poisson, si tu veux mes faveurs ” !

    MARTIN PËCHEUR AVEC CREVETTE

     

    Parfois posés sur une branche, ils s’observent et adoptent une attitude curieuse de hochement , une sorte de révérence envers l’autre ! remarquez, sur cette courte vidéo,  derrière le couple,  les très nombreux passages d’hirondelles au dessus du marais . En ce moment, il y a beaucoup de naissance d’insectes et les hirondelles ont besoin de prendre des forces avant leur départ pour l’Afrique .

    Concernant mes activités, je procède actuellement  à l’arrachage des salicornes desséchées qui, depuis leur présence, empêchent que les oiseaux ne viennent sur la vasière numéro 2 .En effet, les hivernants ont besoin d’avoir une vue dégagée pour s’aventurer et afin de voir assez tôt l’arrivée des prédateurs ( faucons pèlerin, busard ,…).

    Donc sur une surface de deux hectares, approximativement, je retire lentement à la main les salicornes mortes mais qui ne veulent pas pourrir et qui sont solidement attachées au substrat .

     

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    047Ensuite , je fais des petits tas que j’évacue avec une vielle planche à voile :

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    Voilà, à quoi je m’amuse,en ce moment, en attendant des temps plus cléments pour continuer l’aménagement de la saline .Si le cœur vous en dit, vous pouvez postuler pour faire un stage d’arrachage gratuit en ces lieux magiques !!!

     

  • Un gros moustique dans le marais !

    Jour de pluie qui sonne un peu comme une fin de saison, alors un petit article pour ne pas oublier de bons petits moments ensoleillés .

    La nouvelle saline de Sarzeau a très rapidement , à ma grande surprise, été découverte par de nombreux visiteurs cet été  ! Pas de souci particulier et au contraire de bons échanges avec des personnes avides d’informations et admiratives de la beauté de la nature. En remerciement à notre mère à tous ( la pacha mama !), des œuvres  d’arts on été réalisées et je vous propose d’en voir certaines (une toute petite sélection, désolé pour les oubliés, il y en trop ! ) :

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    Un visiteur ( Sylvain Léa) est également venu et a laissé des images “attrapées” par son moustique géant, cela donne autre chose que de monter, comme je le fais souvent, dans un arbre pour prendre de la hauteur !!

     

    Il y a peu, je vous avais parlé de deux chevaliers de passage sur la saline… un autre de plus grande taille et très bruyant par son cri est arrivé et va rester tout l’hiver : le chevalier aboyeur.

    Son cri extrêmement puissant et lancé fréquemment, sans raison apparente, lui a donné son nom.

    Le voici derrière un guignette pour que vous remarquiez la différence de taille  :

    guignette et aboyeur

    et ensuite seul se mirant dans l’eau :

    aboyeur et mirroir d'eauUn envol brutal de ces limicoles ! Je lève la tête et ce que je soupçonnais se joue : un rapace les a effrayés !

    Celui ci passe moins souvent que la buse ou le busard car il ne mange pas de proies qui habituellement sont présentes sur le marais .

    En effet la bondrée apivore, et contrairement à ce que sous entend son nom, mange des vespidés – c’est à dire, des guêpes et frelons, ainsi que des vers de terre, les jours de vache maigre.

    bondrée apivore aout 2017 fin truscat salineD’ailleurs en passant sur ma digue j’ai repéré ce qui l’avait attiré par là et les reliefs de son repas :

    nid de guèpes éventré

    Je m’arrête là pour aujourd’hui, bien que j’ai encore beaucoup de belles choses à vous conter sur la vie quotidienne de la saline du paradis, mais je le ferai à un autre épisode …

     

     

     

  • Enfin la récolte !!

    Après quelques jours d’attente interminable, l’or blanc est enfin arrivé !

    L’émotion de la première récolte a été partagée par une trentaine de personnes qui nous suivent sur internet ou qui  ont eu vent de la bonne nouvelle par d’autres biais .

    Certes la récolte n’est pas abondante et le sel plutôt gris, mais pour une première prise, tout cela est normal et encourageant .

    1ère récolte de sel 2017 truscat

     

    D’ici quelques jours une trentaine de petits tas de sel égaieront la saline de Truscat qui n’avait pas vu cela depuis plus d’un siècle et je remettrais quelques photos du décor !

    En attendant et parce que les oiseaux sont toujours dans mon esprit je vous montre quelques poussins qui sont nés cette semaine sur le nouveau marais salant de Truscat .

    Tout d’abord les adorables poussins d’échasse :

    échasses poussins

    et leur papa :

    échasse adulte truscat

    puis ceux des splendides tadornes de belon :

     

    Voila, la nature reprend doucement ses droits et je vous invite à venir à petits pas respectueux découvrir ce qui est pour moi, un paradis !

    à bientôt !

     

  • L’eau tourne !

    Voila maintenant 8 mois que, petit à petit, je modèle l’argile du marais de Truscat :  j’ai monté les “ponts”, “bénné” les fars, les adernes et les oeillets, déplacé l’argile des buttes jusque dans les trous et arrive le moment ou l’eau salée de la vasière va pouvoir emprunter le chemin que je lui ai préparé .

    Grace à la légère pente des bassins l’eau va se promener doucement et commencer son évaporation sous l’action combinée du vent et du soleil .

    C’est donc parti !

    Le temps favorable de ces jours ci , me fait rêver à une récolte très précoce, elle serait bienvenue car je n’ai plus de fleur de sel ( de St Armel )à vendre !!

    saline de truscat d'un arbre

     

     

     

     

     

     

     

    Néanmoins, la logique voudrait que la récolte s’opère plus tardivement  et il serait bien étonnant qu’une petite pluie ne s’invite pas au cours du printemps !

    En attendant je ne reste pas les bras croisés car il me reste tout de même à finaliser les fonds  et à réaliser le tour des œillets . Le tour d’œillet est une zone surcreusée d’1.5 cm autour des œillets  qui permettra une meilleurs évaporation grâce au circuit de convection qui s’opérera .De plus il sera plus aisé de “cueillir” la fleur de sel dans cette partie ensuite .

    Comme vous devez vous en douter je suis également aux aguets concernant l’arrivée de mes amis à plumes ! Dans ce cadre idyllique, je suis impatient que la faune s’installe et il faut reconnaitre que ,pour le moment, elle se fait désirer !

    Je sais que la nature va reprendre ses droits mais j’aurais plus d’entrain pour terminer mon travail si j’étais accompagné d’autant d’oiseaux qu’à Saint Armel !

    Pourtant si je me remémore, justement, ce qui s’est passé à Lasné, les oiseaux ont pris plusieurs années pour adopter le marais .

    De plus la nourriture disponible va s’accroitre de façon exponentielle …

    Sinon un couple de migrateur s’est posé sur mes digues, ce sont des traquets motteux  qui semblaient trouver de nombreux insectes sur l’argile, il n’y feront qu’une courte halte .

    Et pour finir, si comme eux,  vous voulez passer, vous êtes les bienvenus  !!

     

     

    traquet motteux femelle

    traquet motteux mâle