Ne vous inquiétez pas, malgré ce titre racoleur, rien de grave ne s’est passé ! Simplement des scènes de vie que j’observe quotidiennement et que j’aime partager.
Aujourd’hui des cris de barges affolées et de superbes envols, ont attiré mon attention et suspendu provisoirement mon travail afin de réaliser quelques clichés sur le vif.
Je vous montre les images et pendant ce temps, je vous laisse deviner ce qui a occasionné ce dérangement :


Quelques instants plus tard, le danger passé, tout le monde se repose le cœur battant !

Hé oui, c’est un prédateur volant, en occurrence un rapace des zones humides : le busard des roseaux qui a pour technique de chasse d’apeurer les oiseaux et ainsi de sélectionner celui qui est affaibli. C’est un épurateur, les oiseaux le craignent mais au final, il évite la propagation des maladies et donc des épidémies !

Pour se détendre après tant d’émotions, allons voir ceux qui pâturent régulièrement sur le pré jouxtant la saline :

Maman, papa et petit chevreuil !

Longue vie à toi et “fais gaffe ” aux chasseurs !
Sinon, les travaux de la saline avancent bien et malgré les averses, j’ai fini de benner les œillets et d’évacuer l’argile dans les bassins trop creux :


Il reste, bien sûr, beaucoup de travail, et avec les conditions climatiques moins favorables, cela ne va pas avancer aussi vite…
A bientôt !





Bientôt d’autres halophiles coloniseront l’argile et petit à petit créeront par leur présence un écosystème favorable à d’autres espèces plus exigeantes .








entourée de digues encore dénuées de végétation, et les quelques centimètres d’eau de mer qu’Olivier a pu faire entrer hier, par coefficient de marée d’environ 60, nous permettent de mieux imaginer les îlots dédiés aux oiseaux.
et cela nous laisse déjà imaginer à quoi la saline de Truscat va ressembler à l’été prochain…







