Archives de catégorie : Nouvelles fraîches

Couleurs de novembre

Alors que le marais et le paludier semblent endormis, des transformations invisibles au fond des bassins s’opèrent et contribuent à enrichir le milieu. Des micro-organismes se multiplient ( j’observe de plus en plus de copépodes ) et comme ils sont à la base de la chaine alimentaire, il y aura bientôt une faune riche et bien visible.

Ce qui est plus apparent et remarquable, à mon avis, se voit, en ce moment, sur les arbres à feuilles caduques qui entourent le marais : ils sont couleur rouille et contrastent avec les chênes verts

saline de Truscat en novembre

 

couleur de novembre

L’orage d’hier accroît le contraste et le niveau d’eau peu élevé des bassins, sans les rides dues au vent, forme un miroir apaisant.

Le château de Truscat visible partiellement par son coté-sud est,  niché dans un écrin de verdure,  contemple depuis des siècles les métamorphoses du marais salant .

chateau de Truscat en novembre

Voila quelques ambiances du moment, alors que des milliers d’oiseaux  me saluent quotidiennement depuis leur site d’hivernage à coté et que je continue laborieusement à panser ma saline …

 

Ongulés en vadrouille

Alors que j’admirais les splendides canards siffleurs mêlés aux bernaches sur le golfe , à marée haute ,

 

j’ai eu le privilège de voir passer sur le marais, d’un pas rapide,  un couple de chevreuil .

Certainement dérangés par un chasseur ou un promeneur, ils ont,  en pleine journée, décidé de ce petit raccourci humide !

couple de chevreuil sur le marais de truscat

Je leur sais gré d’avoir évité mes bassins de récolte ( les œillets ), ce qui n’a pas embarrassé  d’autres ongulés plus massifs,  la nuit dernière .En effet plus de cinq sangliers ont littéralement  labouré mes bassins et m’ont obligé à installer une petite clôture électrique pour , au moins jusqu’au printemps,tenter de préserver mes fonds d’argile .

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Autrement j’ai pour occupation, en ce moment, d’essayer de colmater mes « fuites » au niveau des œillets .Pour ce faire, je remplace l’argile de mauvaise qualité car mélangée au sable, par de la pure .Cela devrait étanchéifier les ponts d’oeillets et me permettre l’été prochain de cueillir de la fleur de sel !

146  C’est un travail assez épuisant, car il faut aller chercher l’argile à 200 mètres à la brouette et je suis reconnaissant envers le peuple animal de me fournir des raisons  de pauses contemplatrices !

 

La saline de Sarzeau sur Tébésud !

Début Juillet , Pauline de tébésud est venue nous rendre visite et a fait un petit reportage fort sympathique sur le marais salant .Un grand merci à l’équipe et à la charmante Pauline .Le film est passé ces jours ci, alors même que j’ai provisoirement fermé la saline afin de respecter l’arrêté préfectoral et afin de ne pas déranger les oiseaux migrateurs et hivernants du golfe .

Mais ne vous en faites pas, le marais rouvrira au beau jour !

En fait les dates de l’arrêté : fermeture : 1er octobre à fin février

J’espère aussi faire prochainement des aménagements, pour que je ne sois pas contraint à cette fermeture hivernale et afin d’admirer la grande diversité d’oiseaux du golfe sans les importuner .

En attendant je vous montre quelques  oiseaux venus passer un moment ou plusieurs mois devant la saline :

Spatules en vol:

spatules en vol

depuis septembre, un groupe de 40 spatules est visible quand la mer est suffisamment découverte, ces oiseaux au drôle de bec sont assez imposants et très attachants de par leurs attitudes de pêche et leur nonchalance .En vol: quelle majesté  !

De très nombreuses barges à queues noires sont également arrivées et s’envolent au moindre dérangement ou suivent les avancées et recul de la mer :

barges truscat oct 2017

barges face à la saline en octobre

barges décollage

Mais bien sur je ne peux oublier les innombrables canards siffleurs qui partagent l’espace avec les bernaches fraichement arrivées, les colverts, les pilets, souchets, et autres emplumés qui aspirent à un peu de tranquillité dans cette zone refuge ou la chasse est prohibée .

canards siffleurs

Ils vont prendre un peu de poids avant de repartir ou avant d’affronter les rigueurs de l’hiver .

Si vous voulez les admirer sans les déranger, vous pouvez aller a marée haute dans la réserve du Duer à coté ou à Saint colombier quand la mer est un peu retirée .

Sinon, si je suis disponible,  je pourrais vous montrer, un peu à l’écart, mes compagnons de l’hiver , pour cela je vous laisse mon numéro de téléphone : 0671543791

Enfin pour en finir, une petite observation de saison : à cette période je vois sur le marais salant, sur les zones argileuses , des rassemblement de plusieurs dizaines de bergeronnettes grises .Il y a des adultes :

bergeronnette grise adulte octobre 2017

et des immatures :

bergeronnette grise 1

bergeronnette grise

Leurs hochement de queue caractéristiques ( on l’appelle d’ailleurs aussi hoche-queue !)et leurs petits cris discrets accompagnent d’autres passereaux, eux aussi nombreux:  linottes mélodieuses,pouillots,mésanges,pipits …

A bientôt pour d’autres observations !

 

 

Flèches bleues du marais

Dès fin juillet des cris stridents retentissent dans le marais et me font tourner la tête, des petites flèches bleues passant au ras de l’eau m’indiquent que mes amis martins sont de retour .

Le couple est tellement bruyant que je parviens à l’ apercevoir furtivement la plupart du temps,  sans cet effet sonore il passerait inaperçu !

Cerise sur le gâteau, cette année , ces deux martins pêcheurs semblent très excités, avant l’heure de la saison des amours et se « draguent » sans retenues  ! Quel superbe spectacle de ces oiseaux au plumage si chatoyant .

deux martins excitésseptembre 2017 martinsmartin mâle et femelle

 

Elle ( car la femelle a le bec un peu plus clair ) semble lui dire :  « reviens mon beau mâle,  mais avec un poisson, si tu veux mes faveurs  » !

MARTIN PËCHEUR AVEC CREVETTE

 

Parfois posés sur une branche, ils s’observent et adoptent une attitude curieuse de hochement , une sorte de révérence envers l’autre ! remarquez, sur cette courte vidéo,  derrière le couple,  les très nombreux passages d’hirondelles au dessus du marais . En ce moment, il y a beaucoup de naissance d’insectes et les hirondelles ont besoin de prendre des forces avant leur départ pour l’Afrique .

Concernant mes activités, je procède actuellement  à l’arrachage des salicornes desséchées qui, depuis leur présence, empêchent que les oiseaux ne viennent sur la vasière numéro 2 .En effet, les hivernants ont besoin d’avoir une vue dégagée pour s’aventurer et afin de voir assez tôt l’arrivée des prédateurs ( faucons pèlerin, busard ,…).

Donc sur une surface de deux hectares, approximativement, je retire lentement à la main les salicornes mortes mais qui ne veulent pas pourrir et qui sont solidement attachées au substrat .

 

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047Ensuite , je fais des petits tas que j’évacue avec une vielle planche à voile :

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Voilà, à quoi je m’amuse,en ce moment, en attendant des temps plus cléments pour continuer l’aménagement de la saline .Si le cœur vous en dit, vous pouvez postuler pour faire un stage d’arrachage gratuit en ces lieux magiques !!!

 

Un gros moustique dans le marais !

Jour de pluie qui sonne un peu comme une fin de saison, alors un petit article pour ne pas oublier de bons petits moments ensoleillés .

La nouvelle saline de Sarzeau a très rapidement , à ma grande surprise, été découverte par de nombreux visiteurs cet été  ! Pas de souci particulier et au contraire de bons échanges avec des personnes avides d’informations et admiratives de la beauté de la nature. En remerciement à notre mère à tous ( la pacha mama !), des œuvres  d’arts on été réalisées et je vous propose d’en voir certaines (une toute petite sélection, désolé pour les oubliés, il y en trop ! ) :

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Un visiteur ( Sylvain Léa) est également venu et a laissé des images « attrapées » par son moustique géant, cela donne autre chose que de monter, comme je le fais souvent, dans un arbre pour prendre de la hauteur !!

 

Il y a peu, je vous avais parlé de deux chevaliers de passage sur la saline… un autre de plus grande taille et très bruyant par son cri est arrivé et va rester tout l’hiver : le chevalier aboyeur.

Son cri extrêmement puissant et lancé fréquemment, sans raison apparente, lui a donné son nom.

Le voici derrière un guignette pour que vous remarquiez la différence de taille  :

guignette et aboyeur

et ensuite seul se mirant dans l’eau :

aboyeur et mirroir d'eauUn envol brutal de ces limicoles ! Je lève la tête et ce que je soupçonnais se joue : un rapace les a effrayés !

Celui ci passe moins souvent que la buse ou le busard car il ne mange pas de proies qui habituellement sont présentes sur le marais .

En effet la bondrée apivore, et contrairement à ce que sous entend son nom, mange des vespidés – c’est à dire, des guêpes et frelons, ainsi que des vers de terre, les jours de vache maigre.

bondrée apivore aout 2017 fin truscat salineD’ailleurs en passant sur ma digue j’ai repéré ce qui l’avait attiré par là et les reliefs de son repas :

nid de guèpes éventré

Je m’arrête là pour aujourd’hui, bien que j’ai encore beaucoup de belles choses à vous conter sur la vie quotidienne de la saline du paradis, mais je le ferai à un autre épisode …

 

 

 

Des chevaliers viennent admirer les floraisons de fin d’été

Depuis fin juillet d’étranges petits cris aigus résonnent dans le marais , revenus de leurs site de nidification en bord de rivière les chevalier guignettes , animent à présent la saline de Sarzeau.

Ils sont extrêmement nerveux et hochent sans arrêt la queue , ils sont, de fait,  assez difficile à photographier !

guignette 1

Profitons en car il ne séjournerons que quelques semaines,  ensuite il partirons plus au sud( Afrique de l’ouest ) pour hiverner .

Ils sont de la taille d’un étourneau et , à peine plus gros,  leur tiens compagnie,  à la même période , les chevaliers culblanc qui leur ressemble .Ces derniers passerons, pour certains, l’hiver sur la saline

culblanc

Regardez la différence sur cette photo, les guignettes ont « une virgule »  blanche sur le corps :

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A gauche le guignette et à droite le cul-blanc appelé ainsi car en vol on  distingue, très bien, ses sous caudales blanches .

En ce moment les chevaliers peuvent admirer les différentes chenopodiacées ( salicornes, soudes, arroches, bêtes, …)qui se parent d’habits flamboyants et les splendides asters maritimes qui décident de la fin de l’été pour fleurir et ainsi avoir  tous les insectes pollinisateurs pour elles !

aster en aout

abeilleAlors que la récolte de sel a repris ( après un arrêt de plus d’un mois suite au temps humide ), je ne peux m’empêcher d’admirer la vie reprendre doucement l’avantage sur ce marais jadis abandonné et espérer encore plus …

La récompense !

Comme vous le savez déjà, le sel est arrivé et malgré quelques interruptions dues à la pluie ( 7 mm hier notamment et 25 mm il y a quelques jours ), la récolte commence !

Au début, le sel ramassé était trop gris et teinté de rouille ( oxyde de fer ), ce qui est normal lors d’ une remise en état , puis peu à peu, il s’est éclairci . Bien sûr il reste gris, c’est un gage de qualité et d’artisanat,  mais il a fiere allure sur les ladures et enjolive le marais salant  qui retrouve sa raison d’être .

saline de truscat oeillets et selIl y a quelques améliorations encore à apporter pour que ce marais soit plus productif et plus esthétique, mais c’est surtout la nature qui, en mettant des petites touches de couleur verte sur les digues grâce à la végétation, va faire le gros du boulot !

oeillets et sel et las

 

sel de truscat juillet 2017

Et vu d’en haut grâce à Christophe Charron aujourd’hui : merci à lui !

photo de christophe charon du haut retouchée

photo de christophe charon du haut retouchée_modifié grossieD’un peu plus près !

On voit bien que le fer du sol , en rencontrant l’eau salée, s’est oxydé!

Sinon, coté « piafs »,  la saison de reproduction est passée, mais des avocettes retardataires sont encore à élever leurs poussins, attention si vous passez par là !!

De nombreuses échasses juvéniles nées cette année sur le marais salant de Truscat ont pris leur envol et sont repérables par rapport aux adultes, grâce à leur plumage plus marron et leur cri plus proche du « gazouillis  » !

échasse blanche juvénile 2017 truscat

Leurs pattes sont également plus jaunes sale qu’oranges .

Ils sont d’une telle vivacité,  lorsqu’ils s’alimentent,  qu’il est très dur de faire leur portrait !Ils ont raison car dans quelques semaines, ils leur faudra parcourir des milliers de kilomètres et une bonne réserve énergétique leur sera nécessaire .

Les jeunes tadornes n’ont malheureusement pas eu cette chance, car j’ai vu au moins l’un d’entre eux dans la gueule du renard !

Telle est la dure loi de la saline …

 

Enfin la récolte !!

Après quelques jours d’attente interminable, l’or blanc est enfin arrivé !

L’émotion de la première récolte a été partagée par une trentaine de personnes qui nous suivent sur internet ou qui  ont eu vent de la bonne nouvelle par d’autres biais .

Certes la récolte n’est pas abondante et le sel plutôt gris, mais pour une première prise, tout cela est normal et encourageant .

1ère récolte de sel 2017 truscat

 

D’ici quelques jours une trentaine de petits tas de sel égaieront la saline de Truscat qui n’avait pas vu cela depuis plus d’un siècle et je remettrais quelques photos du décor !

En attendant et parce que les oiseaux sont toujours dans mon esprit je vous montre quelques poussins qui sont nés cette semaine sur le nouveau marais salant de Truscat .

Tout d’abord les adorables poussins d’échasse :

échasses poussins

et leur papa :

échasse adulte truscat

puis ceux des splendides tadornes de belon :

 

Voila, la nature reprend doucement ses droits et je vous invite à venir à petits pas respectueux découvrir ce qui est pour moi, un paradis !

à bientôt !

 

RÉCOLTE IMMINENTE ET AVOCETTES !

Grace au temps clément de cette semaine, le Nacl est enfin apparu !!

Certes en trop petite quantité pour être récolté mais demain ou après demain si le temps se maintient la fleur devrait être au rendez-vous !

Pour le moment je contemple les milliers de petits diamants qui scintillent et aussi mes magnifiques copains à plumes qui commencent à arriver .

15 couples  d’avocettes couvent et de nombreux poussins d’échasses se baladent dans le marais ! si vous passez par la, vous ne pouvez les manquer tellement ils sont bruyants !

Petit lien de la parade d’avocettes filmés hier sur le marais salant:

1ere avocettes à truscat juin 2017

Il y a aussi une famille de tadorne avec 6 poussins qui grandissent depuis 10 jours, trois couple de rousserolles, un couple de poule d’eau, etc …

Je ne fais pas qu’observer la faune ou la flore , j’essaie d’optimiser l’évaporation de la saline en comblant les fars ( bassins de chauffe ) trop creux .

Si vous voyez en bordure du marais,  de grands trous, ils ont servi de »carrière » afin de remplir des zones creuses qui ne permettent pas d’avoir une faible épaisseur d’eau ( max 2 cm ) .

S’il y a trop d’eau, le soleil a plus de travail pour chauffer cette masse, et donc l’évaporation se fait moins vite ! la productivité est donc moindre .

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Il faut aller chercher l’argile avec la brouette et aménager un »chemin de roule » pour ne pas s’enfoncer !

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Ensuite l’argile est dispersée et je taperais dessus pour l’aplanir .

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L’année prochaine, le marais sera plus efficace d’autant que l’argile sera saturée de sel .

Autre tache, aujourd’hui Audrey et moi sommes allés récupérer des ardoises à Carhaix afin d’aménager le « sentier » pédagogique et ainsi comme à St Armel inscrire sur ces ardoises des informations sur la saline : la façon de récolter, la faune et la flore ( photos sur la page facebook des amis de la saline) .

Comme le sel arrive, il est temps de penser à l’aspect commercial et de « lancer » l’impression de nouvelles étiquettes !

Si vous avez des idées pour la conception ou le titre, nous sommes preneurs !merci à vous  !

 

 

 

 

Œnanthe et butineuses

Pendant que les poussins d’échasses ( nés le 19 Mai comme prévu !) vaquent à leurs occupations, que des couples d’avocettes ont trouvé « enfin » le chemin de la saline ( plus de 10 cples) et que le soleil fait rapidement son travail d’évaporation de l’eau salée du marais, j’en profite pour vous montrer mes ruches, installées sur le marais,   peuplées de petites copines butineuses.

rucher de la saline
rucher de la salineLes pluies précédentes et la chaleur permettent aux plantes à fleurs de produire du nectar .

Sur la saline il y a peu de plantes nectarifères ( dans quelques mois il y aura quelques asters et statices )et c’est donc sur les prairies jouxtant le marais que mes apis melifera vont aller chercher leur trésor, et principalement sur les champs d’œnanthe safranée .

abeille bretonne sur oenanthe

On reconnait l’abeille noire bretonne à sa « robe » marron unie et des métissées ( italo-noires, …)à leurs abdomens teintés de jaune les faisant un peu ressembler ( pour les novices ) à des guêpes .

abeille hybride sur oenanthe

Après cet aparté revenons au sel !depuis quelques jours comme je le disais en introduction, le soleil a refait son apparition et il a pour effet( avec le vent ) de permettre,  grâce à l’évaporation,  l’apparition du chlorure de sodium .Mais avant la formation de ce sel, des réactions chimiques vont s’opérer dans l’œillet et sont un préambule indispensable .

C’est ce que j’observe actuellement et ce qui conduit à me faire espérer une récolte très prochaine !

D’abord, il y a la formation du chlorure de calcium:

calcium
calcium

Il forme une croute dure et vue de près, il y a plein de petites aiguilles .

A gouter, cela est assez fade et granuleux .

calcium de plus loin
calcium de plus loin
croute de calcium
croute de calcium

Viens ensuite le chlorure de magnésium :

chlorure de magnésium
chlorure de magnésium

 

Si l’on goute celui ci, il est poudreux et amer et forme comme des cristaux de sodium sur l’argile ou comme la fleur de sel, celui ci, peut flotter .

Bref « cela sent bon « , mais tant que le sel n’est pas récolté, ne nous réjouissons pas trop vite car la pluie peut arriver du jour au lendemain et faire reculer le processus de cristallisation .