Voila c’est terminé pour le gros œuvre, dernière étape, la pose des trappes qui permettrons de laisser passer ou d’empêcher l’eau de mer de remplir la vasière .Il y a quelque chose d’émouvant à leur installation, d’autant qu’elles sont très belles car réalisées traditionnellement par un ébéniste de Guérande .Demain ou plus probablement après – demain la mer va pénétrer dans la vasière par l’étier car les trappes seront relevées et le marais salant abandonné depuis tant d’années ( + de 60 ans )va revivre …
Category: Nouvelles fraîches
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Visiteurs nocturnes
Il se passe tellement d’événements géniaux sur
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Avant la récolte !
Comme le titre l’indique, si aucun phénomène météo fâcheux venait à survenir, la récolte est pour ces prochains jours !
Je sais que les paludiers de Guérande récoltent déjà, mais les conditions climatiques et la salinité de l’eau ont toujours été meilleurs là bas , d’où l’abandon de la saliculture Morbihanaise au XIX ème siècle .
En attendant de voir les petits tas blancs, je voulait témoigner de l’avancée de mes petits protégés à plumes et à chitine !
Les sternes fabuleusement bruyantes rythment ma journée et de très nombreux jeunes ont déjà pris leur envol.Ils ne sont pas toujours facile à voir et à compter car ils aiment se cacher du soleil et des regards dans les arroches du littoral poussant sur les îlots

Pour ceux qui ont vu sur le sentier le nid de gravelot à collier interrompu et qui avaient des craintes quand au dérangement par les bipèdes , qu’ils sachent que toute la famille se portent bien et que l’intégralité de la portée grandit dans cet écrin salé :
Un des jeunes :

Découvert récemment, une portée de bergeronnettes grises ayant niché sous une de mes ardoises de mon sentier “pédagogique”:
parents nourrissant, remarquez la quantité de mouches apportée à leurs petits affamés !

et au bout de 15 jours les jeunes volant :

Bien sur, il n’y a pas que les oiseaux qui animent le marais, cependant ils sont beaucoup plus discrets , telles ces mégachiles coupeuses de feuilles .
Elles sont assez fabuleuses de part leur méthode d’élevage !
Elles creusent, tout d’abord, un terrier dans l’argile
comme les petits abeilles halictes également présentes sur la saline .
Mais leur originalité vient du fait qu’elles coupent des feuilles ( ronces, rosiers,…) et après avoir creusé leurs terriers/nids elles vont apporter ces morceaux de feuille découpés en rond avec lesquels elles vont constituer une sorte de cigare, au centre duquel elle auront pondu un œuf .
L’introduction va très vite, alors une petite photo s’impose :
Abeille en vol avec sa feuille

et introduction dans le terrier de la feuille :

Ensuite elle remplira le “cigare” de pollen collé à son abdomen, afin de nourrir sa larve :

Le monde des insectes est vraiment fascinant n’est ce pas !
pour la fin, petit coucou à mes abeilles butinant les fleurs du lotier corniculé , alors que la miellée prend fin et qu’elles devront attendre la floraison du lierre , fin août pour retrouver suffisamment de nectar pour faire des réserves hivernales .

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Récolte interrompue mais migration débutée !
Depuis le dernier article ou je faisais mention d’une prochaine récolte , quelques kilos ont été récupéré et la saline habillée de blanc change ainsi momentanément de visage .


Ce “maquillage ” fut de courte durée car des averses orageuses répétées ont stoppé pour un long moment la récolte .
Mais cela me laisse plus de temps pour admirer les oiseaux migrateurs qui arrivent sur le marais ( et accessoirement pour faire mes 5 marchés par semaine ! )
Ces oiseaux venus, souvent de contrées lointaines et nordiques arrivent affamés et en plumage d’éclipse ( plumage nuptial partiellement remplacé par celui d’hiver ).
Tel ces bécasseaux variables , s’alimentant frénétiquement dans les bassins très peu profond , de larves de chironomes et moustiques :

ou ces bécasseaux maubèches ( plus gros que le variable ) au plumage si chatoyant l’été et probablement l’un des plus grands migrateurs ( plus de 15000 km ) , ils nichent dans la toundra arctiques .
En fait , grosse erreur de ma part d’ou ce rectificatif : ces bécasseaux maubèches sont en fait des bécasseaux cocorli !!
ce sont également de gros migrateurs ( plus de 30000 km pour certains !)mais leur bec est recourbé , comme des courlis en petit .


Bien sur en ce moment et tout l’hiver aussi , se trouvent les barges à queue noire , que vous commencez à bien connaitre , certaines resteront dans le golfe et dans mon marais, d’autres descendront plus au sud , voir en Afrique .

Bref , cela sent la fin de saison, même si quelques jeunes sternes retardataires me rappellent que de nombreux oiseaux ont profité, cette année, de la saline pour élever leurs petits .

Les ardoises de la saline ne sont pas faites que pour les lecteurs !

Si l’on fait le compte des oiseaux ayant niché sur la saline de Sarzeau : 55 couples d’avocettes qui totalisent au moins 60 jeunes à l’envol, 110 couples de sternes pierregarin avec un nombre de jeunes volants approximatif de 150 a 200 , 18 cples d’échasses avec un résultat plus maigre suite aux prédation par le renard ( voir épisode précédent !) de 6 jeunes à l’envol , 4 cples de petit gravelot avec au moins 3 jeunes à l’envol ( les autres le sont peut être mais n’ont pas été vus à l’envol ) et un cple de gravelot à collier interrompu avec 3 jeunes à l’envol , 2 cples de chevalier gambette : un jeune volant vu , un cple de mouette rieuse avec 3 jeunes volants , 7 jeunes volants de deux familles de tadornes , très nombreux jeunes colverts ( difficile à compter ) , plusieurs couples de bergeronnettes avec jeunes volants, vus jeunes râles , foulques et gallinule poule d’eau et nombreuses rousserolles , cisticoles, linottes ( nids et jeunes volants difficile à évaluer ) sans compter les oiseaux des haies bordant la saline ( fauvettes grisette, hypolais , mésanges , bruant zizi…) .C’est donc un réel succès pour cette zone anthropique qui n’abritait , avant la rénovation , que quelques oiseaux des haies en bordure de la saline !
Il est intéressant , suite à ces démonstrations pragmatiques, de se souvenir de la tentative de blocage du projet organisé par l’association” Bretagne vivante” en 2015 qui y voyait un risque d’appauvrissement de la zone ( alors même qu’elle reconnaissait la zone pauvre en biodiversité et l’intérêt de rétablir l’hydraulique )
pour finir , j’ai découvert des insectes très curieux , qui comme les abeilles mégachiles ou les halictes creusent des terriers dans mon argile : ce sont des larves de cicindèles que vous voyez :


Elles ont l’air féroce , gare aux insectes qui passent à portée de mandibules ! adultes ce seront de vrais petites prédatrices sur mes petits ponts d’argile , c’est un peu les tigresses des insectes et elles sont très belles ! je vous les montrerai si j’arrive à les photographier car elles sont hypers rapides !
La saison n’est pas terminée , mais déjà je voulais remercier les visiteurs ” bipèdes” qui dans leur large majorité ont respecté le site , le paludier et ont contribué à rendre le lieu si magique .Tout cela m’encourage à améliorer le sentier “pédagogique”, ce qui je vous l’avoue m’amuse grandement !

l’atelier argile a révélé de vrais artistes !
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Retour du sel et d’autres migrateurs
C’est un été peu commun cette année , il nous visite brutalement en juillet pour nous abandonner tout le mois d’août et le revoilà qui repointe le bout son soleil en septembre !
C’est ainsi qu’avec le retour d’un temps plus sec ( notamment avec une hygrométrie basse, grâce à des vents favorables ), voila le retour du sel et notamment d’un peu de fleur de sel qui manquait cruellement à mon étal sur le marché .( récolte de courte durée car le 9 septembre est arrivée l’ennemie du paludier : 21 mm cumulés de pluie, me laissant donc le temps d’écrire ce post !)
Ce marais tout jeune est encore très “capricieux” et peu productif en fleur de sel , il faut être patient et se satisfaire de la maigre récolte qu’il me permet d’avoir .
récolte de la fleur
Par contre sa jeunesse n’empêche pas la venue de très nombreux volatiles , je vous parlais la dernière fois des bécasseaux cocorlis ( confondus avec les maubèches !) et voila donc des maubèches de passage ( juvéniles ) :

accompagnés comme il se doit par les très nombreuses barges à queues noires ( plus de 600 dans le marais à marée haute ) qui s’alimentent frénétiquement( non, non ce n’est pas en accéléré !) et qui décollent brutalement dès qu’un rapace passe à proximité :

puis une quantité impressionnante de pouillots fitis ( à priori car je ne les ai pas entendu chanter et ils sont très facile à confondre avec les pouillots véloces !), regardez comme ils sont nerveux et semblent trouver abondance d’insectes dans les spartines du marais . Cette manne va leur donner des forces pour continuer la migration jusqu’en Afrique subsaharienne .

J’ai également la très grande chance d’être sur un parcours migratoire d’hirondelles de différentes espèces ( de rivages,rustiques et de fenêtre ) et depuis 3 semaines des centaines de ces oiseaux merveilleux égayent de leurs vols rapides mes marais :
En ce moment j’assiste aussi a quelques bagarres de chevaliers gambettes , il semblerait que des immatures veuillent s’entraîner pour les futures luttes de territoire au printemps prochain !

Et comme d’habitude à partir de mi-juillet , des petites flèches bleues bruyantes reviennent me voir dans le marais, pour consommer tout l’automne et l’hiver , dans une relative douceur , des crevettes menues et petits poissons salés .( photo un peu terne car faite sous la pluie )

Le martin se pose souvent sur un piquet devant l’observatoire en roseau, tentez votre chance et avec un peu de patience vous pourrez l’admirer en vrai !!
Pour ne pas parler que d’oiseaux , en ce moment d’autres animaux volants me ravissent , ce sont notamment les anax empereurs , une des plus grande libellule d’Europe qui fait du sur-place ( comme le crécerelle !) afin de localiser sa proie ( et éventuellement sa future partenaire )au dessus du marais :



Et d’autres libellules très communes aussi , les sympetrums ou libellules rouge sang :
le mâle :

la femelle:

Et pour finir avec d’autres beautés, mais végétales cette fois : les différentes plantes halophiles qui s’empourprent pour beaucoup à l’arrivée de l’automne et qui enflamment le marais :
comme la soude commune:

ou bien sur les célèbres salicornes annuelles :

et d’autres fleurissent comme ces salicornes rameuses:

ces fenouils :

ou ces magnifiques asters maritimes butinées par de nombreux insectes, dont l’abeille :

Et comme d’habitude des artistes se révèlent très talentueux avec l’argile du marais et je tiens a leur faire honneur :



Certains voudraient bien faire pareil !


Et l’on se quitte avec le vol des cygnes qui daigne de temps en temps venir sur le marais , mais qui en général préfèrent aller dans le golfe pour l’hiver :

à bientôt !
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Surprise !
Après quelques mois sans nouvelle, je reviens vers vous pour vous en annoncer une bonne, qui est en même temps une surprise pour moi!
Cette année 2021 j’ai la chance d’avoir un couple de martins pêcheurs nicheur !
Habituellement ce superbe oiseau est présent sur la saline (et sur le littoral) de fin juillet à mars (en hivernage) et s’envole fonder une famille dans les terres où il peut creuser son terrier dans les berges d’une rivière ou d’un ruisseau .
Nombreux sont les visiteurs, qui ont eu la chance d’admirer ou photographier les martins sur les piquets devant les observatoires de la saline fin d’été ou automne.
Il est donc absent au printemps sur le littoral et à ma connaissance ne niche pas !
Mais cette année , oh miracle, les berges de l’étier (qui achemine l’eau de mer jusqu’à la vasière de la saline) ont permis cet événement rare : un couple a niché !
J’ai donc assisté à l’émancipation des jeunes (peu farouches):

On reconnaît les jeunes, qui semblent être des copies conformes d’adultes, à leur pattes rose pâle (et non rouge vif) et le bout de leur bec possédant une pointe blanche .
J’ai appris par ailleurs, que le couple allait faire une seconde ponte pour augmenter les chances de réussite. Le mâle s’occupera de l’émancipation des jeunes volants et je suis donc l’affaire de près…
Petite vidéo sous la pluie d’un des jeunes qui, en plus, observez bien, rejette une pelote de réjection furtivement ( comme les rapaces entre autres) :
Sinon, cette année est inédite au niveau de la météo printanière et le froid du mois de mai a décalé la période de reproduction de certains oiseaux, dont les avocettes.

Quant aux échasses, les forts vents froids du printemps leur ont fait choisir un lieu plus à l’abris pour nicher, seuls deux couples nichent actuellement sur la saline .
Il se peut que la venue régulière du renard soit aussi responsable de la désertion de certains oiseaux , et comme vous pouvez le voir sur la photo suivante faite par Yves Daniau le 1 juin, les fils de clôture électrique ne semblent pas avoir eu l’effet escompté !

Par contre, heureusement de nombreuses pontes de remplacement ont permis la naissance de poussins d’avocettes et si vous venez actuellement vous pourrez les voir grandir en compagnie des nombreuses sternes venues pondre.

D’autre part, les trois poussins de gravelots à collier interrompu (le couple qui est bagué) grandissent et l’autre couple couve encore tout à coté d’un deuxième couple de petits gravelots (le premier a aussi des poussins qui s’ébattent joyeusement).


Il semblerait que le mâle de gravelot à collier interrompu s’occupe des jeunes jusqu’à l’envol et que la femelle se soit absentée pour fonder un nouveau foyer, avec un autre mâle et dans un autre endroit ! Si ça ce n’est pas du féminisme débridé !
Autre nouveauté, un oiseaux bien connu des chasseurs et qui recherche une zone loin d’eux pour consommer paisiblement les graines des plantes rudérales de la saline, et s’instruire en lisant mes ardoises : le faisan de colchide.


Je l’entends fréquemment chanter bruyamment aux alentours du marais et j’aperçois ses conquêtes .
Donc tout va bien dans le marais, les colverts ont des petits.

Les sternes, échasses, mouettes rieuses bientôt !
Mais le sel n’est, évidemment, pas encore là, suite aux intempéries parfois conséquentes qui ont noyé le marais, cependant rien n’est perdu et l’arc en ciel m’a indiqué que le trésor du marais allait revenir.
A moins que je n’ai pas bien interprété et qu’il me signifiait que le trésor est partout autour de nous, dans la plume de l’oiseau, dans l’eau du marais,
dans l’herbe ou la fleur d’églantier…

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Quel été !!
Bonjour à tous !
Oui je sais, je suis un peu en retard pour évoquer cette saison qui conditionne, en partie, ma réussite financière !
Mais comme je n’ai pas eu l’impression que l’été soit passé par chez nous, j’attendais, avant d’écrire, qu’il fasse une réelle apparition…
Un jour de septembre, il est enfin
arrivé.

Le soleil était en retard mais avec suffisamment de force pour me laisser espérer…
Finalement, il n’est resté que trop peu, juste le temps de faire quelques prises de sel :
Que faut il retenir de l’année 2021 ?
Encore beaucoup d’oiseaux ont fréquenté la saline pour la nidification. Cependant, le temps frais et humide n’a pas été clément avec eux et la prédation du renard ajoutée à cela, résultat : un envol de jeunes assez faible.

Les sternes ont, malgré tout, tiré leur épingle du jeu et c’est au moins 200 couples qui ont donné naissance et ont permis l’envol de centaines de jeunes .

De nombreux visiteurs sont venus admirer le bal et la frénésie de ces gracieuses hirondelles de mer mais leurs prouesses aériennes et leur délicatesse cachent une excitation et une agressivité qui les conduit à des actes barbares !
Je m’explique : j’ai été témoin de scènes souvent renouvelées de violences de sternes (semblant gratuites ) envers plusieurs espèces d’oiseaux :
par exemple de sternes envers les avocettes et surtout leurs poussins :

et parfois cela se termine tragiquement, lors de combat entre les sternes et les poussins de chevalier gambette…
Mais de l’agressivité il y en a partout dans la nature. Parfois cela s’explique par des luttes pour un territoire, pour une ressource alimentaire, pour sauver leurs petits, et parfois il semblerait qu’il n’y ait pas de raison, simplement des hormones à profusion !

Et là, notre vue “bisounours ” de la nature gentille et solidaire s’effrite. Mais ça n’empêche pas la magie, simplement cela permet de se dire que l’humain est un animal comme un autres …
Soyons plus positifs maintenant !
Cette année , j’ai, entre autres, observé (et pu photographier ! ) sur le marais :
Des familles de tadornes :


Des rousseroles nourrir des jeunes dans les roseaux :


Et, arrivées depuis quelques semaines (dans la zone du fond de la saline, invisible aux visiteurs car cachée par les roseaux ) des centaines de canards sarcelles d’hiver :
D’autres, fraichement arrivées pour hiverner :les habituelles spatules et les barges, toujours aussi fabuleuses :

Bref, pour finir je dirais que la récolte de sel était une des plus mauvaises de ma carrière et que je vais avoir du mal à fournir jusqu’à l’année prochaine mes clients, mais que j’ai néanmoins fait une moisson de belles observations, que les animaux et végétaux sont de plus en plus nombreux et diversifiés et que la vie est belle !
Je remercie les visiteurs qui ont dans leur grande majorité observé les consignes et ont respecté la nature.
Je les remercie de leurs gentils messages (du monde entier ! )sur les ardoises et sur les marchés :



Nous sommes en présence d’une nature qui nous émeut (malgré sa dureté parfois), ce qui a le don de faire surgir notre humanité et de nous rendre meilleurs …
Tout n’est peut être pas perdu !
A bientôt chers amis !

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Des butineuses pour le marais
Bonjour à tous,Comme toujours, il s’est passé beaucoup de choses sur la saline cet hiver . Le nombre d’oiseaux hivernants sur le marais est de plus en plus important. Je suis désolé de ne pas rendre compte plus souvent des merveilles que je peux contempler, mais un article sans photo me paraît un peu fade… Hors, il s’avère que mon téléobjectif n’est plus opérationnel ! Qu’à cela ne tienne, vous pourrez voir de vous même la faune présente, et les différents aménagements que j’ai réalisés cet hiver pour tenter de vous accueillir au mieux.Mais un évènement de taille se prépare, il s’agit d’installer des colonies d’abeilles mellifères dans le triple but de produire du miel,de permettre une pollinisation optimisée de la flore sauvage,mais aussi et surtout, de parler de ces magnifiques insectes à tous ceux qui seront désireux de les comprendre d’avantage.Pour ce faire, j’ai construit un rudimentaire “Apiscope”, qui aura pour but de vous permettre l’observation de l’intérieur d’une colonie d’abeilles et du travail de l’apiculteur en toute sécurité.Reste le souci du financement, des colonies, et c’est pour cela que nous avons eu l’idée, Audrey et moi, de vous solliciter !Alors, si vous êtes curieux, allez jeter un oeil sur la page facebook, ou CLIQUEZ directement ici pour accéder à la plateforme de financementA compter d’aujourd’hui, il nous reste 33 jours pour atteindre notre objectif.N’hésitez pas à partager l’info autour de vous. Car ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières…Un grand merci d’avance à tous. -
Alma est née !!
C’est le printemps et comme il se doit à cette période, une naissance a eu lieu, celle de ma fille Alma !une cigogne vient juste de déposer un colis à la maison ce matin à 9h50 ( et j’étais la sage femme mais Audrey a été suivie tout au long de sa grossesse ), tout s’est bien passé et la parité dans la famille sera donc effective !

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Pluie et encore pluie !
Je ne compte plus les jours de pluie, mais cela me semble interminable! certes les jardiniers sont contents mais le cueilleur de sel beaucoup moins !
En attendant les oiseaux grandissent et s’adaptent ou se protègent des intempéries .
Les avocettes de quelques jours se refroidissent très vite et ne doivent leur salut qu’à leurs parents attentionnés qui leur servent de parapluie :

Mais les juvéniles de plus de 15 jours commencent à avoir un plumage étanche et continuent à s’alimenter sous les gouttes :

Quand à d’autres, notamment les tadornes, ils profitent de cette eau douce pour faire un brin de nettoyage !